Tchad : un forage change la vie des habitants de Memar
Le village de Memar Centre, situé dans le canton d’Andoum, préfecture de Doba, Sous-préfecture de Laramanaye, au Tchad, a longtemps souffert d’un manque crucial d’eau potable. Imaginez : 720 habitants, principalement des femmes, obligées de parcourir de longues distances pour puiser une eau de rivière de qualité douteuse.
Un besoin urgent : l’accès à l’eau potable
Le pasteur du village a alerté notre organisation sur la situation alarmante de Memar. L’absence de puits condamnait les villageois à consommer une eau insalubre, source de maladies graves telles que le choléra, les amibes et les diarrhées. De plus, ce manque d’eau freinait le développement d’activités génératrices de revenus, comme le maraîchage ou la création de pépinières.
Un projet porteur d’espoir : un forage pour Memar
Face à cette urgence, nous avons décidé d’agir. Notre objectif : faciliter l’accès à l’eau potable pour les habitants de Memar. Nous avons entrepris la construction d’un forage manuel, équipé d’une pompe manuelle, atteignant une profondeur de 40 mètres. Cette profondeur garantit un approvisionnement constant en eau de qualité sanitaire optimale.
Un impact durable : l’eau, source de vie et de développement
L’installation du forage a été un véritable tournant pour Memar. L’accès à l’eau potable a non seulement amélioré la santé des villageois, réduisant considérablement les risques de maladies, mais a également ouvert la voie à de nouvelles opportunités. Les femmes, libérées de la corvée d’eau, peuvent désormais se consacrer à d’autres activités. Le maraîchage, la création de pépinières et d’autres projets générateurs de revenus sont désormais possibles, stimulant l’économie locale et améliorant les conditions de vie de toute la communauté.
L’installation du forage a été un véritable tournant pour Memar. L’accès à l’eau potable a non seulement amélioré la santé des villageois, réduisant considérablement les risques de maladies, mais a également ouvert la voie à de nouvelles opportunités. Les femmes, libérées de la corvée d’eau, peuvent désormais se consacrer à d’autres activités. Le maraîchage, la création de pépinières et d’autres projets générateurs de revenus sont désormais possibles, stimulant l’économie locale et améliorant les conditions de vie de toute la communauté.
